En poursuivant votre navigation sur ce site, vous devez accepter l’utilisation et l'écriture de cookies sur votre appareil connecté.

Ces cookies permettent de suivre votre navigation, actualiser votre panier, vous reconnaître lors de votre prochaine visite et sécuriser votre connexion.

Pour plus d'information, rendez-vous sur le site de la CNIL.

J'accepte

5% de réduction immédiate sans minimum d'achat - Livraison GRATUITE dés 59€* - En raison des événements liés au Covid-19, les délais d’expéditions/livraisons, sont un peu plus long, merci de votre compréhension.

LCJV - Girl Power - Vol.04

19,95 €
  • Date de parution : 2011-21-02
  • Nombre de pages : 196
  • Format : A5
  • Qualité : Impression : Couleur - Brochage : Dos carré-Collé - Couverture : Vernis sélectif
Quantité
Derniers articles en stock

 Les Cahiers du Jeu Video : girl power vol.4


Traiter la question des filles dans le jeu vidéo est extrêmement casse-gueule. Beaucoup de magazines se sont plantés en abordant le sujet avec une hésitation qui confine à la maladresse touchante. On peut en rire mais c’est souvent en plein mois d’été qu’on sort son dossier rose fushia, avec babes et loupe de rigueur sur « le casual gaming ». Autre passage obligé, l’entrefilet sur les « girl g4meuses ». Traduction métaphorique : des amazones post-modernes sont à la conquête de notre joystick. Et dans le cas d’une interview TV ou radio, la coutume veut que le journaliste mal à l’aise dans ses baskets délègue la patate chaude à un carré de « nanas » acculées à son propre agenda. Que signifie toute cette mascarade ? Ne serait-elle pas remplie de non-dits ?

Convier des nanas pour parler de la féminité, ça suppose que les joueurs mecs sont incapables de critique de genre, que la question de la féminité, eh bien c’est le problème des nanas, et qu’on est forcément nous mêmes bien mal placés pour les comprendre. Or dans un loisir pour le moment encore « masculin », la problématique du genre ne se réduit pas à la place des femmes, mais dépend plutôt de la façon dont se mettent en scène les hommes. Bien sûr, si on s’appuie sur de vieux schémas virils et héroïques, la place accordée à la féminité est forcément compromise.

Pourtant, que l’on parle de Bayonnetta, d’Heavy Rain ou du deuxième Splinter Cell en passant par le déjà culte Deadly Premonition, il y a clairement des fissures dans ce royaume du tout-masculin. Ce sont ces fissures qui provoquent le débat. Qu’est-ce au bout du compte un gameplay féminin ? Ca existe au moins ? Et un gameplay masculin alors ? La culture geek est-elle condamnée à rester masculine ? De Samus Aran à Naruko, que penser de l’arrivée des héroïnes combattantes ? Est-ce un progrès ou une régression « d’envoyer les femmes à la guerre » ? Peut-on transgresser les conventions de genre dans les MMO ? Pourquoi les persos japs sont si « androgynes » ? Bayonetta est-elle un fantasme masculin bubble-gum ou une figure féministe ? Les Asaris de Mass Effect sont-ils un prétexte pour ne pas parler d’homosexualité ou représentent-ils au contraire un genre sexuel « novateur » ? Et enfin cerise sur le gâteau, la presse spé et l’industrie des jeux vidéo sont-ils machistes ? Ce sont ces questions là, et bien d’autres, toutes aussi brûlantes, que nous avons choisi d’aborder frontalement dans Les Cahiers du Jeu Vidéo : Girl Power. Pour le fun bien sûr, parce que c’est un sujet passionnant. Mais aussi pour mettre fin à des années de non-dits et d’incompréhensions sur le sujet.

 

Caractéristiques :

  • Produit NEUF
  • Livré dans sa pochette de protection
chat Commentaires (0)
Aucun avis n'a été publié pour le moment.